Confiture de cynorrhodon, le trésor d'automne des cueillettes sauvages
Pour faire de la confiture de cynorrhodon, il faut des … baies d’églantier.
Et voilà, ça commence par là, la cueillette des cynorrhodons.
Si vous me suivez depuis un moment, vous savez déjà que j'aime ramener quelque chose de mes balades quotidiennes.
Quelques plantes comestibles, une poignée de baies ou une simple fleur pour colorer mon intérieur.
Mon amour pour les plantes sauvages et médicinales tient une grande place dans ma cuisine, et cette confiture de cynorrhodons en est l'un des exemples.
Cynorrhodon et confitureCrédit : @amandebasilic
Je vous accueille donc aujourd’hui avec une recette de confiture délicieuse et précieuse en hiver mais légèrement (je minimise un peu) fastidieuse.
Qu'est-ce que le cynorrhodon ?
Le cynorrhodon (que l'on peut aussi écrire avec un seul r, cynorhodon) est le fruit de l'églantier,
ce rosier sauvage que les botanistes nomment Rosa canina, le "rosier des chiens".
Ou plus exactement son faux fruit, puisque la coque rouge qu'on utilise ne provient pas de l'ovaire de la fleur, mais de son réceptacle, devenu charnu en mûrissant.
A l'intérieur se cachent les vrais fruits, de petits akènes durs, enveloppés de poils fins, qui valent à la baie son surnom de gratte-cul et qui fournissaient aux enfants de la campagne une réserve inépuisable de poil à gratter.
Côté goût, une fois débarrassée de ses graines, la pulpe est légèrement sucrée, et très acidulée.
La cueillette des cynorrhodons
Reconnaître l'églantier commun
Arbuste épineux, qui pousse souvent en haies, dans les friches ou en lisières des bois, l'églantier commun se reconnaît à ses feuilles, composées de 5 à 7 petites folioles.
Légèrement allongées et dentées, elles se répartissent par paire le long de l'axe central.
Au printemps, l'arbuste se pare de fleurs très simples, mesurant quelques cm de diamètre et allant du blanc au rose pâle, avec au milieu, de nombreuses étamines jaunes dorées.
Vous trouverez ci-dessous une planche botanique, qui montre la plante et ses différentes parties pour mieux s'y repérer.
Rosa Canina GrandifloraCrédit : The New York Public Library Digital Collections
D'autres rosiers sauvages ont un aspect très proche de notre églantier commun (Rosa rubiginosa, Rosa dumalis notamment) et produisent également des cynorrhodons.
Pas d'inquiétude cependant, leurs "fruits" peuvent être utilisés de la même façon.
La cueillette, en pratique
Commençons donc par la cueillette, qui n'est pas des plus simples.
Les cynorrhodons se récoltent de septembre à décembre. Le choix du moment conditionnera le processus de fabrication de la confiture.
Munissez-vous de gants (moi, je ne les supporte pas, malheureusement) et, si possible, emmenez famille et amis afin de partager votre labeur.
Plus sérieusement, l'églantier étant un rosier sauvage, attendez-vous à rencontrer quelques épines bien décidées à vous empêcher de chaparder les fruits, donc les graines, donc… les générations futures d'églantiers.
Quelques règles de bon sens s'imposent également. Cueillir loin des routes passantes et des cultures traitées afin d'éviter au maximum les polluants que l'arbuste pourrait avoir emmagasinés, et laisser toujours une partie des fruits sur l'arbuste.
Les cynorrhodons sont l'un des garde-manger d'hiver des oiseaux, qui comptent sur eux comme source de nutriments.
Et n'oubliez pas, lors de vos explorations, de guetter aussi la présence d'aubépines, qui vous offriront peut être de quoi préparer une délicieuse confiture de cenelles.
Avant ou après les gelées : quelle méthode choisir ?
La question est importante puisque le moment de la cueillette conditionne le déroulement de la recette.
Avant les premières gelées, les baies sont encore fermes et légèrement astringentes.
L'épépinage se fait à la main, un travail un peu long mais qui permettra de réduire le nombre de passages au chinois.
À l'inverse, après les premières gelées, le froid a ramolli les fruits, qui sont alors cuits entiers.
Plus simple a priori, cette méthode demande cependant plusieurs passages au chinois afin d'éliminer toute trace des poils urticants.
Avant les gelées
Après les gelées
Texture
Fermes, un peu astringentes
Molles, presque blettes
Préparation
Ouverture et épépinage à la main
Cuisson des baies entières
Passages au chinois
Un seul
Plusieurs, jusqu'à une pulpe parfaitement lisse
Goût de la confiture
Plus vif et acidulé
Plus doux, moins acide
Dans la recette
Méthode 1
Méthode 2
Les deux donnent une confiture excellente, simplement un peu différente.
Et si vous avez cueilli tôt mais préférez la seconde méthode ? Une nuit ou deux au congélateur suffisent à ramollir les baies, comme l'aurait fait un premier gel. Ce n'est pas idéal, mais c'est une solution qui peut dépanner.
Une confiture chargée d'histoire
Le cynorrhodon est cueilli et utilisé depuis l'Antiquité, tout comme le raisiné, autre confiture automnale que l'on prépare depuis des milliers d'années. Mais c'est dans les livres de cuisine allemands du XIXᵉ siècle que sa confiture est la mieux documentée.
Elle reste aujourd'hui encore une spécialité régionale très appréciée outre-Rhin (et en Alsace). Tandis qu'au Royaume-Uni, son sirop aura marqué l'histoire de la Seconde Guerre Mondiale. Mais nous y reviendrons.
Le rosier des chiens
Cynorrhodon vient du grec, kunorrhodon, la rose du chien. C'est à Pline l'Ancien que l'on doit l'une des plus anciennes explications de ce nom.
Dans son Histoire naturelle (livre XXV), il rapporte l'histoire d'une mère de la garde prétorienne qui aurait reçu en songe le conseil d'envoyer à son fils, mordu par un chien enragé, la racine d'un rosier sauvage aperçu la veille dans un taillis.
Alors que le jeune homme commençait à montrer les premiers signes du mal, le courrier lui parvint. Il but le remède confectionné à partir du rosier, et, nous dit Pline, guérit sans difficulté.
Hagebuttenmarmelade, une tradition allemande
Outre-Rhin, le cynorrhodon se nomme Hagebutte, et sa confiture fait partie du patrimoine culinaire depuis bien longtemps.
Ainsi le Praktisches Kochbuch d'Henriette Davidis, l'un des livres de cuisine allemands les plus diffusés depuis sa parution en 1845, en donne deux préparations.
L'une consiste simplement à faire confire des cynorrhodons entiers avec leur poids de sucre et un peu de cannelle.
L'autre, la Hagebuttenmarmelade, utilise moins de sucre (50% du poids de "fruits"), remplace la cannelle par le gingembre et se cuit plus longtemps.
Plus au sud, la confiture prend d'autres noms, en fonction des régions.
Elle se nomme par exemple Hägenmark en Souabe ou Hiffenmark en Franconie, où elle sert de garniture traditionnelle aux beignets de carnaval.
Autrefois, raconte-t-on dans ce petit coin de Bavière, des marchandes passaient de maison en maison à l'automne, vendant la pulpe fraîche transportée dans de grands seaux.
En Alsace, le Buddemües
La France n'est pas en reste.
En Alsace, la confiture de cynorrhodon est une spécialité à part entière, le Buddemües, que l'on appelle plus volontiers confiture d'églantine.
Les confituriers des Vosges alsaciennes en ont fait l'une de leurs références phares, preuve que la "difficulté" de la cueillette n'a jamais découragé les amateurs.
Cynorrhodon sur églantierCrédit : @amandebasilic
Le sirop de cynorrhodon, une affaire d'État
Si le cynorrhodon est un classique des cuisines d'outre-Rhin, c'est pourtant outre-Manche qu'il aura connu son heure de gloire et sera entré dans l'histoire.
Pendant la Seconde Guerre mondiale, le blocus allemand empêche les agrumes d'arriver jusqu'à l'île assiégée. Avec eux, disparaît l'une des principales sources de vitamine C.
À Glasgow, la chercheuse Mary Andross se met à étudier, dès 1940; la teneur en vitamines des fruits sauvages et attire l'attention sur la richesse exceptionnelle des cynorrhodons.
C'est ainsi que dès l'automne 1941, scouts, guides, enseignants et membres des Women's Institutes parcourent les haies, paniers à la main.
La récolte, environ 200 tonnes de baies, est transformée en usine en 600 000 bouteilles de sirop, distribuées aux enfants à raison d'une cuillère à café par jour.
Les écoliers, eux, continueront longtemps après la guerre à vendre leur cueillette au poids, quelques pence la livre, aux fabricants de sirop.
Le saviez-vous ?
Quelques petites anecdotes pour conclure cette partie.
Le petit homme de la forêt. Tous les enfants allemands connaissent l'énigmatique comptine Ein Männlein steht im Walde, écrite en 1843 par Hoffmann von Fallersleben.
L'histoire d'un petit homme tout seul dans la forêt, vêtu d'un manteau pourpre et coiffé d'un bonnet noir.
On a longtemps spéculé sur son identité, le prenant pour une amanite tue-mouches. Ce n'est qu'en 1860 que le poète a levé le mystère, ajoutant quelques vers et dévoilant que loin d'être un champignon, le petit homme était en fait un cynorrhodon.
Un mot de l'Académie. Le gratte-cul figure dans le Dictionnaire de l'Académie française depuis sa toute première édition, en 1694, sous la forme gratte-cu.
Il n'a jamais quitté le dictionnaire depuis.
Confiture de cynorrhodon montageCrédit : @amandebasilic
La richesse du cynorrhodon
Si la baie d’églantier est l'une des sources naturelles les plus concentrées en vitamine C qui soit, mais sa teneur varie énormément d'une baie à l'autre.
Et la cuisson, comme la conservation, en détruisent une grande partie. Une confiture ne garde qu'une fraction de ces nutriments, on l'appréciera donc plus pour son goût que pour ses vertus.
Le fruit frais, champion (très inégal) de la vitamine C
Le cynorrhodon est riche en vitamine C. C'est un fait, mais qui cache une grande disparité.
Selon l'espèce, la maturité des fruits, l'altitude ou les conditions de conservation, les analyses relèvent d'une centaine à plus de 1 000 mg de vitamine C pour 100 g de fruits frais.
En comparaison, l'orange, souvent vue comme une source évidente, en apporte une cinquantaine, d'après la table Ciqual.
Le cynorrhodon peut donc en contenir deux fois plus que l'orange… ou vingt.
L'impact de la cuisson
Problème, la vitamine C est l'une des vitamines les plus fragiles. L'Anses rappelle ainsi qu'elle se dégrade à l'air, à la chaleur et à la lumière.
Or notre petite confiture combine les trois facteurs, la perte est donc importante.
Une étude turque a montré que selon les procédés utilisés, 10 à 60% de la vitamine serait ainsi perdu au fil des transformations.
Une chute que confirme une autre étude, roumaine cette fois, qui après analyse d'une confiture de cynorrhodon du commerce, n'y aura retrouvé que 37 mg pour 100 g, contre 416 mg dans les fruits frais.
Pour 100 g
Vitamine C (ordre de grandeur)
Cynorrhodon frais
100 à plus de 1 000 mg
Orange
environ 50 mg
Confiture de cynorrhodon
quelques dizaines de mg
Une cuillère de confiture (20 g)
quelques mg
La confiture reste malgré tout une source hivernale intéressante, mais attention à ne pas la considérer comme un complément vitaminé.
Et si vous souhaitez en savoir plus sur les rôles de ce nutriment dans l'organisme, j'ai consacré un article entier à la vitamine C.
Usages traditionnels et médicinaux
Dans l'herboristerie traditionnelle, le cynorrhodon, fruit astringent riche en tanins, est utilisé depuis longtemps en tisane pour apaiser les troubles digestifs, et est réputé légèrement diurétique.
Ces usages, anciens, reposent cependant plus sur la tradition que de réelles preuves scientifiques.
Mais certains bienfaits sont aujourd'hui documentés,
notamment ses effets antioxydants et anti-inflammatoires. D'autres sont toujours à prouver.
L'une des pistes les plus prometteuses concerne les utilisations pour soulager l'artrose. Une méta-analyse de trois essais cliniques, publiée en 2008, suggère qu'une poudre de cynorrhodon peut aider à réduire les symptômes de cette maladie particulièrement douloureuse.
cueillette de cynorrhodonCrédit : @amandebasilic
Une confiture aux multiples utilisations
Une fois le bocal rempli, on s'aperçoit vite qu'il durera moins longtemps qu'espéré. Car pour ce qui est de ses utilisations, la confiture de cynorrhodon offre une panoplie de possibilités.
Elle sert également de garniture pour les sablés fourrés, les tartelettes, les pâtisseries et les beignets, à la manière des Krapfen de carnaval franconiens.
Côté salé
Plus surprenant, elle est aussi délicieuse en vinaigrette avec de l'huile de noix et un trait de vinaigre de cidre. Ou, à la manière alsacienne, en accompagnement d'un fromage végétal.
Deux variantes à essayer
Au gingembre. Ajoutez un petit morceau de gingembre, frais ou sec, pendant la cuisson, et retirez-le avant la mise en pot.
À la pomme et à la cannelle. Mêlez à la pulpe une pomme râpée ou un peu de jus de pomme et ajoutez un bâton de cannelle avant la cuisson (comme pour le gingembre, n'oubliez pas de le retirer). La confiture devient plus douce et plus épicée.
Conclusion
Une confiture polyvalente en somme, douce et acidulée, remplie de nutriments et que l'on appréciera d'autant plus qu'elle nous aura demandé quelques efforts.
Et puis, avouons-le, une confiture que l'on a fait soi-même a toujours un goût légèrement meilleur, surtout lorsque l'on s'est piqué les doigts pour y arriver.
Comme vous le voyez, la cueillette des baies d’églantier, quoique piquante, mérite ce petit effort. La récompense sera au rendez-vous assurément.
Si, malgré tout, vous souhaitez profiter des bienfaits du cynorrhodon sans passer par la cueillette, l'égrainage et l'épilation, il est tout à fait possible d'acheter de la poudre crue.
Sinon, programmez une journée consacrée à l'églantier. En famille ou avec des amis, partez faire une balade à la recherche d’églantiers, profitez des moments de cueillette pour contempler et écouter la nature, puis au retour, préparer ensemble cette confiture de cynorrhodon très nature.
Un rituel d'automne que je recommande à tous ceux qui aiment ramener quelque chose de leurs sorties dans la nature.
confiture de cynorrhodonCrédit : @amandebasilic
la recette
Mode cuisine
Total:
Préparation:
Cuisson:
Pour:1 kg de confiture de cynorrhodon
Ingrédients
1,5 kg de cynorrhodon
500 g de sucre complet (muscovado ou rapadura)
1 jus de citron
Instructions
au préalable
1.
Tout d’abord, laver les baies d’églantier, les sécher puis couper l’extrémité noire (nommée “mouche”) de chaque cynorrhodon.
2.
Ensuite, vous avez le choix entre deux méthodes de préparation.
méthode 1 - avec des fruits fermes
3.
La première méthode est réalisée avec des fruits encore fermes. Donc, si vos baies d’églantier le permettent, vous pouvez procéder ainsi.
4.
Couper chaque cynorrhodon en deux et, à l’aide d’un couteau fin, ôter les graines et les poils lovés à l’intérieur.
5.
Ensuite, peser les fruits, les rincer pour éliminer les poils restants et les déposer dans une casserole.
6.
Couvrir les cynorrhodon d’eau et cuire à gros bouillons une vingtaine de minutes. Les baies doivent être suffisamment tendres pour être écrasées.
7.
Afin de maintenir le volume, ajouter un peu d’eau si nécessaire en cours de cuisson.
8.
Dès que cette première cuisson est réalisée, passer les cynorrhodon au chinois pour en extraire une pulpe sans poils.
9.
Il est vraiment nécessaire d’éliminer les poils de la confiture de cynorrhodon, car ceux-ci irriteraient nos parois internes et ne se digèrent pas.
10.
Donc, maintenant vous avez la pulpe de baies d’églantier sans pépins ni poils déplaisants.
11.
Verser celle-ci dans la casserole, ajouter le sucre et le jus de citron et cuire une vingtaine de minutes environ à feu doux.
12.
Durant cette phase, remuer régulièrement pour éviter que la confiture n’accroche.
13.
En fin de cuisson, la texture doit ressembler à une crème épaisse.
méthode 2 - avec des fruits mûrs
14.
La seconde méthode se fait avec des cynorrhodon bien mûrs (après les gelées en général).
15.
Dans ce cas présent, il faut également éliminer les mouches des baies d’églantier, rincer les fruits, les sécher et les peser.
16.
Mais, la différence est là. Déposer les fruits entiers dans la casserole et couvrir d’eau.
17.
Cuire à nouveau une vingtaine de minutes comme pour la première méthode et passer au chinois.
18.
Cependant, le passage au chinois est bien plus fastidieux car il doit être réitéré plusieurs fois pour éliminer graines et poils.
19.
Lorsque la purée est prête à devenir confiture, la verser dans la casserole et finir la cuisson comme pour la première méthode.
20.
Les fruits, le sucre, le citron et une vingtaine de minutes à feu doux en remuant régulièrement.
la mise en pot
21.
Maintenant que la confiture de cynorrhodon est prête, la déposer brûlante dans les pots stérilisés.
22.
Laisser 1 cm de vide en haut de chaque pot, fermer ceux-ci et les laisser à température ambiante.
23.
Lorsque vous entendrez le “clac”, cela signifiera que la stérilisation se fait et vous pourrez donc ranger vos pots de confiture de cynorrhodon en attendant de la savourer.
Questions fréquentes
Les cynorrhodons se cueillent de septembre à décembre, idéalement après les premières gelées. Le froid ramollit les fruits et réduit l'astringence. Pour la confiture, on peut cueillir avant les gelées (fruits fermes, méthode 1) ou après (fruits mûrs, méthode 2).
A cause des petites graines qu'ils contiennent et des poils qui les entourent. Ceux-ci irritent les muqueuses (d'où le surnom de 'gratte-cul'), et doivent donc être intégralement éliminés par un passage soigneux au chinois avant consommation.
Oui. C'est l'un des fruits les plus riches en vitamine C. 100g de fruits en contiennent environ 450mg, soit près de 10 fois plus que l'orange.
Dans des pots stérilisés hermétiquement fermés, à l'abri de la lumière et dans un endroit frais et sec, la confiture de cynorrhodon se conserve au moins 1 an. Une fois ouverte, conservez-la au réfrigérateur et consommez dans le mois.
Oui, le sucre blanc fonctionne également. Le muscovado est choisi ici pour ses notes de caramel qui s'accordent avec le goût acidulé du cynorrhodon, et pour son raffinage moindre. Le résultat sera simplement plus neutre avec du sucre blanc.
Informations nutritionnelles
Pour 20 g environ
Énergie50 kcal
Matières grasses
0 g
Glucides
11 g
dont sucres
10 g
Fibres
0.6 g
Protéines
0.3 g
Valeurs indicatives calculées à partir de la base CIQUAL.